Au nom de notre humanité commune

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Vol. XLV No. 2 & 3 2008

Coïncidant avec le soixante-troisième anniversaire de la signature de la Charte des Nations Unies, une série de discussions engageantes et éducatives sur la prévention du génocide ayant pour thème « Sauver les générations à venir » a eu lieu le 26 juin 2008 au siège de l'ONU, en collaboration avec la Division des services et des produits destinés au public du Département de l'information des Nations Unies et l'Université des Nations Unies.

Sur les 6 milliards d'habitants dans le monde, plus de la moitié consomment du riz comme aliment de base. Or, les prix mondiaux du riz augmentent depuis le début de 2003. Des augmentations modérées de 9% en 2006 et de 17% en 2007 ont été enregistrées, mais, depuis le début de 2008, les prix internationaux du riz ont montré une forte tendance à la hausse, reflétant un accès limité aux disponibilités de riz.

Au cours des deux dernières décennies, la biotechnologie moderne, une technologie qui consiste à transférer du matériel génétique d'un organisme dans un autre pour obtenir un certain trait caractéristique, a connu une évolution rapide et fait l'objet de nombreuses applications. Complexe, cette nouvelle technologie soulève de nombreuses questions.

Le Mexique est le berceau du maïs et un pays qui présente une grande biodiversité. Aliment de base des Mexicains, le maïs est leur principale culture depuis des millénaires. Au XXe siècle, la croissance économique du Mexique s'est axée autour des villes. Dans la première moitié du XXe siècle, le maïs était au cœur d'une politique alimentaire basée sur l'autosuffisance. L'agriculture s'est développée grâce à la révolution verte.

Parfois nous parlons de la faim dans le monde comme s'il s'agissait d'un fléau que nous voudrions tous voir aboli, le comparant à la peste ou au sida. Mais cette vue naïve nous empêche de comprendre les causes de la faim et les conditions qui la perpétuent. Pour un grand nombre de personnes, la faim a une valeur positive importante. Elle est de fait fondamentale au fonctionnement de l'économie mondiale. Les gens qui ont faim sont les plus productifs, en particulier là où il y a une demande de main-d'œuvre.

À l'initiative du roi Abdullah bin Abdul-Aziz Al Saud d'Arabie saoudite, les dirigeants mondiaux ont participé les 12 et 13 novembre 2007 au Siège de l'ONU à New York à une conférence sur le dialogue interreligieux et interculturel pour promouvoir une culture de la paix.

Le monde connaít actuellement une hausse très importante des prix des denrées alimentaires. Depuis que ce phénomène s'est amorcé en 2006, la machine s'est emballée. Cette hausse a engendré la famine, des manifestations, des émeutes et même des craintes pour la sécurité internationale. Les pays à faible revenu et à déficit vivrier ont été les plus durement touchés, mais le problème est mondial. Dans de nombreux pays en développement, des appels à une action d'envergure internationale ont été lancés pour inverser cette tendance et empêcher d'aggraver la pauvreté et la malnutrition.

L'Oxford Handbook on the United Nations est un ouvrage de référence indispensable qui offre un contenu varié et des analyses approfondies. Mais ce n'est pas seulement un guide.

Le 30 octobre 2008, six éminents économistes et sociologues ont participé à un Groupe interactif sur la crise financière mondiale au siège de l'ONU à l'initiative du Président de la soixante-troisième session de l'Assemblée générale, Miguel d'Escoto Brockmann, pour débattre de la crise financière actuelle et de ses conséquences macroéconomiques et sociales.

Depuis 2007, les prix mondiaux des denrées alimentaires et de l'énergie n'ont cessé d'augmenter, créant un véritable « tsunami silencieux1 » qui a frappé durement les économies qui dépendent de l'énergie et des importations de produits alimentaires. La hausse des prix a donné lieu à des émeutes dans une trentaine de pays. La sécurité alimentaire et énergétique est plus que jamais étroitement liée à la stabilité politique. L'équilibre entre la sécurité alimentaire et les besoins énergétiques est devenu un sujet brûlant de la communauté internationale.

Préoccupée par la sécurité des femmes et des filles dans les situations de conflit armé, la Secrétaire d'État des États-Unis, Condoleeza Rice, a déclaré que le viol était un crime impardonnable. Pourtant, partout dans le monde, des femmes et des fillettes sont victimes d'actes de violence délibérés.

En Inde, la faim et la malnutrition sont des problèmes chroniques qui sévissent sur une vaste échelle. La prévalence de la malnutrition y est un des problèmes les plus importants au monde, plus important que dans certains pays pauvres de l'Afrique subsaharienne. Selon le rapport 2007 : Progrès pour les enfants : bilan statistique du Fonds des Nations Unies pour l'enfance1, la proportion des enfants de moins de cinq ans souffrant d'insuffisance pondérale - un signe de malnutrition - était de 28 % en Afrique subsaharienne et 42 % en Asie du Sud (43 % en Inde).

Il aura fallu attendre 27 ans d'apathie générale avant que les Khmers rouges soient traduits en justice et six ans de négociations intenses entre les Nations Unies et le gouvernement cambodgien pour créer en 2006 le Tribunal Khmer Rouge, appelé officiellement les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC). Cette cour nationale, à laquelle participent des procureurs et des juges internationaux, est parrainée par l'ONU.

La sécurité alimentaire a toujours été une préoccupation centrale de mon gouvernement. Depuis que je suis au pouvoir, j'ai lancé un ambitieux programme national visant à éliminer, pas seulement à atténuer, la faim dans le pays. En 2003, grâce au nouveau programme « Faim zéro », des millions de Brésiliens pauvres ont eu trois repas par jour. Son succès m'a encouragé à penser que des objectifs similaires pouvaient être atteints au niveau mondial où des millions de personnes meurent de faim chaque année.

Le 10 décembre 2008, les Nations Unies ont commémoré le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme par des célébrations dans le monde entier. Il y a six décennies, la communauté internationale affirmait que la force des idées partagées ainsi qu'une vision commune d'une coexistence pacifique et d'une coopération entre les peuples pouvaient repousser la brutalité, la haine et la destruction.

Les droits de l'homme sont des droits que les êtres humains revendiquent auprès de l'État et de la société. Pourtant, ces droits ont été continuellement bafoués partout dans le monde. Toutes les civilisations ayant été patriarcales1, quelle que soit la situation générale des droits de l'homme dans une société, les femmes plus que les hommes ont été victimes des violations des droits de l'homme.

Au cours des deux dernières décennies, la demande alimentaire n'a cessé de croítre avec l'accroissement de la population mondiale, l'amélioration des revenus et la diversification des régimes alimentaires. Jusqu'en 2000, les prix des denrées alimentaires ont baissé grâce à des récoltes records. Simultanément, les investissements publics et privés en agriculture (surtout dans la production d'aliments de base) ont diminué et conduit à la stagnation ou à la baisse de la croissance des résultats des récoltes dans la plupart des pays en développement.

L'Afrique. Ce seul mot évoque un peuple au destin tragique. Sa population subit de plein fouet les chocs extérieurs causés par les catastrophes naturelles, la guerre et les conflits. C'est aussi là où la pandémie du sida a fait le plus de ravages. Il est indiscutable que l'Afrique est confrontée à de nombreux problèmes qui entravent sa capacité à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations.