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Nous ne pouvons pas continuer à causer des changements qui modifient les écosystèmes océaniques, voire les accélèrent. C’est pourquoi le système des Nations Unies travaille avec les gouvernements et le secteur international, le secteur privé et les organisations de la société civile pour renforcer les structures de gouvernance, promouvoir l’application des instruments juridiques internationaux ainsi que les divers outils de gestion comme la gestion intégrée des zones côtières et la planification de l’espace marin, et faciliter une approche coordonnée à l’application de la loi et des politiques afin d’assurer la protection de l’environnement et un développement économique durable.

Ce numéro spécial double de la Chronique de l’ONU, dont le thème est « Notre océan, notre monde », examine de nombreux problèmes auxquels est confronté l’écosystème marin, avec la participation de 23 experts et personnalités remarquables qui se sont engagés activement à trouver des solutions.

Les activités humaines ont des impacts majeurs sur eux, menaçant tous les aspects allant de la viabilité des habitats marins à la qualité et à la température de l’eau, en passant par la santé de la vie marine et la disponibilité des produits de la mer. Cette situation a des conséquences néfastes sur l’éradication de la pauvreté, la croissance économique, les moyens de subsistance durables et l’emploi, la sécurité alimentaire mondiale, la santé et la régulation du climat.

De nombreux outils et de nombreuses stratégies peuvent être utilisés pour appliquer une approche écosytémique à la gestion des activités humaines dans l’océan et les zones côtières, comme la classification biorégionale, les systèmes de zones marines protégées ou gérées, le zonage de l’océan et la gestion des pêches. L’évaluation de l’impact sur l’environnement et l’évaluation stratégique environnementale garantissent que les activités proposées n’aggravent pas la dégradation environnementale

Les océans sont l’un des principaux réservoirs de la biodiversité dans le monde. Ils constituent plus de 90 % de l’espace habitable sur la planète et abrite quelque 250 000 espèces connues ainsi que beaucoup d’autres qui ne sont pas encore réportoriées.

Chaque année, plus de 50 000 navires de mer transportent plus de 10 milliards de tonnes de marchandises vitales, y compris des produits de base, du fioul, des matières premières et des biens de consommation.

À Planeta Océano, les jeunes sont des volontaires, mais peuvent ensuite accéder à des postes de direction et contribuent à la gestion d’activités, de projets et de programmes.

Au cours de mes nombreux voyages dans le monde, j’ai découvert que les déchets plastiques ont envahi la planète non seulement dans les gyres, mais des Tropiques à l’Arctique. Nos océans sont devenus une véritable soupe de fragments plastiques.

Pour la première fois, l’humanité prendra la responsabilité de rechercher des solutions aux dommages qu’elle a causés aux océans. Nous quitterons la Conférence disposant d’un vaste éventail de partenariats, d’engagements et de mesures à appliquer.

Les océans, toutefois, n’ont pas de frontières et sont répartis inégalement sur l’ensemble de la planète. Nous ne pouvons pas protéger la part de l’océan qui revient à chacun par des murs; nous devons donc coopérer dans un esprit de solidarité si nous voulons réussir à préserver l’eau que nous avons à notre disposition, et à la sauvegarder. Nous devons travailler ensemble avec nos voisins les plus proches et coopérer au niveau mondial entre les pays.

Peu de lieux sont aussi emblématiques du passé et de l’avenir de la communauté internationale que les océans. Depuis les toutes premières migrations humaines, ils ont conduit nos ancêtres vers de nouveaux continents, rapproché les civilisations et ouvert le monde aux explorations et au commerce. Ils nous connectent aussi écologiquement.

La santé de nos océans est fondamentale pour la santé de notre planète. Quatre-vingt-dix-huit pour cent de la zone occupée par les pays et les territoires insulaires du Pacifique sont des océans.

Aujourd’hui, nos océans sont soumis à d’immenses pressions dues au fait qu’ils absorbent une grande quantité du dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre rejetés dans l’air par les activités humaines, entraînant une augmentation de 30 % de l’acidification.

L’effondrement des récifs coralliens a des répercussions importantes sur les océans, la population humaine et, d’ailleurs, sur la planète. Pour l’avenir, nous devons trouver les moyens de conserver ce qui reste, idéalement prendre des mesures audacieuses, décisives pour inverser la trajectoire tragique.

Les océans, les mers et les ressources marines sont de plus en plus menacées par les activités humaines, notamment l’augmentation des émissions de CO2, le changement climatique, la pollution marine, l’extraction non durable des ressources marines ainsi que les modifications physiques et la destruction des habitats marins et côtiers.

En tant qu’Ambassadeur de bonne volonté des Nations Unies pour la biodiversité, j’ai parcouru le monde, évoquant le défi auquel est confrontée notre génération : établir une interaction durable avec notre environnement.

Pour l’Australie, qui dispose du troisième plus grand territoire maritime et la plus grande diversité d’espèces marines dans le monde, les enjeux sont très importants. Le continent est situé à la jonction de trois grands océans, comprend des écosystèmes tropicaux, tempérés et subarctiques et est l’habitat d’une vie marine unique au monde.

L’océan profond situé au-dessous de 200 mètres est le plus vaste habitat disponible pour le monde vivant et le plus difficile d’accès. Le plancher océanique, comme l’environnement terrestre, est composé de chaînes montagneuses, de plateaux, de pics volcaniques, de canyons et de vastes plaines abyssales.

« Les problèmes des espaces marins sont étroitement liés entre eux et doivent être envisagés dans leur ensemble », stipule le préambule de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et jamais ces mots n’auront été plus à même de décrire les défis auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés.

Le tourisme pourrait devenir l’un des meilleurs outils pour améliorer la protection des océans et des mers dans le monde et le secteur privé pourrait jouer un rôle crucial. Les hôtels pourraient parrainer des campagnes de sensibilisation à la fragilité des océans et encourager des initiatives pour éduquer les voyageurs sur la vie marine et les espèces comme les dauphins, les baleines et les récifs coralliens.

C’est pourquoi le Portugal est pleinement résolu à s’employer à conclure un nouvel accord de mise en œuvre de la Convention sur la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale.

Les pêches durables et l’aquaculture sont essentielles aux efforts que nous déployons pour mettre en œuvre le Programme 2030 et réaliser non seulement l’ODD 14, mais aussi éradiquer la pauvreté extrême et la faim, comme il est stipulé dans les objectifs 1 et 2.

Cependant, quelle que soit l’efficacité avec laquelle les pêches sont régies ou gérées, elles modifient les écosystèmes qui abritent les ressources halieutiques. La biomasse totale des espèces pleinement exploitées est réduite, typiquement de plus de 50 %. Il apparaît de plus en plus clairement qu’une exploitation plus équilibrée des espèces marines peut réduire le degré de modification de l’ensemble de l’écosystème causé par les pêches.

Nous avons beaucoup à apprendre d’eux et beaucoup à leur enseigner. Nous espérons travailler avec vous. Nous vous demandons d’accepter notre invitation pour débattre des questions qui touchent nos terres, notre nuna, l’Arctique.

В настоящем выпуске представлен широкий спектр мнений, касающихся вопросов по усовершенствованию международной гуманитарной системы, а также анализ ситуации и воспоминания авторов, которым довелось участвовать в операциях по оказанию гуманитарной помощи и по преодолению последствий стихийных и антропогенных бедствий. Выпуск планировался в качестве поддержки целей первого Всемирного саммита по гуманитарным вопросам, который проводился в Стамбуле, Турция, 23 – 24 мая 2016 года.

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